Le titre  de ce billet a deux significations.

Primo : le climat québécois est sans doute l’un, sinon le plus éprouvant pour les puits de lumière et les fenêtres de toits, principalement à cause de la perte de chaleur du verre. La neige fond et s’écoule sur une région froide du puits de lumière, sa base ou sa fenêtre, et forme un barrage de glace.

Deusio : un puits de lumière n’est pas un SOUS-MARIN! Notez ici le lien avec la guerre froide. Les manufacturiers travaillent fort pour concevoir des unités scellées et performantes. Il y a toutefois certaines limites. Un puits, COMPLÈTEMENT enneigé, rend l’égouttement moins efficace et peut devenir problématique. Le degré d’inclinaison de la toiture est également un élément déterminant.  Monsieur X, dont la toiture a un dénivelé de 65 degrés, va assurément avoir moins d’entretien à faire que monsieur Y, avec une pente de toit de 20 degrés. Vous me suivez? Tout est une question de bon sens. Et après tout, on n’investit pas dans une fenêtre à neige, mais bien dans un puits de lumière pour profiter de la luminosité qu’il procure.

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